Longue route de légende avec la Golden Globe Race en Tasmanie

C’était un peu dans l’urgence, un peu à l’improviste aussi qu’après mes premiers salons du livre de la rentrée je suis partie en Tasmanie, île au sud de l’Australie et carrefour de trois océans.

J’allais y saluer et interviewer Jean Luc van den Heede, le grand marin établi aux Sables d’Olonne et devenu ces derniers mois un ami, et Uku Raandma, navigateur estonien qui allait accomplir dans ces inhospitalières mers du sud un rêve d’enfant – et peut-être aussi de tout navigateur : voir les terribles vagues du cap Horn.

Mais le temps de la mer n’est pas notre temps à nous. Le vent capricieux, absent ou très violent (60 nœuds de vent avec rafales à 75 nœuds, mer de 10 à 12 mètres) les ont tous retardés et au lieu de deux semaines j’y ai passé cinq. Occasion pour moi de découvrir ces terra australis continent imaginaire qui fascinait depuis le XV eme siècle, découvert trois siècles plus tard et où les français y ont laissé de noms de baies, de rivières, de villes.

Découverte par le Français, devenue colonie anglaise, terre préservée par l’Unesco aujourd’hui

Bien que le premier Européen à apercevoir l’île fut le Néerlandais Abel Tasman le 24 novembre 1642, la première à avoir débarqué sur l’ile fut une expédition française dirigée par Nicolas Thomas Marion-Dufresne. En 1772. L’ile fut également en partie explorée par les Anglais Furneaux et Cook en 1773 et 1777, puis par le Français d’Entrecasteaux en 1792 et 1793. En 1798, avec George Bass, le navigateur Matthew Flinders fit le tour de la Tasmanie prouvant ainsi qu’il s’agissait bien d’une île. Le passage entre continent et Tasanie fut appelé détroit de Bass.

Les Tasmaniens m’ont dit que la Révolution a freiné ces temps de découvertes et que c’est la raison pour laquelle la Tasmanie est devenue colonie anglaise.

On le ressent partout, de la capitale Hobart ( 500 000 habitants ) et jusque dans les campings de la cote Est peuplés pour beaucoup de cottages au petit air désuet, d’un temps de jadis. La Tasmanie a été longtemps assez repliée sur elle-même et sur ses activités agricoles. Aujourd’hui elle vit essentiellement du tourisme car son éloignement a eu pour conséquence une assez faible urbanisation, une nature omniprésente avec une faune et une flore préservées. La Tasmanie est encore aujourd’hui assez sauvage et les bruissements de l’air y sont sublimes comme nulle part ailleurs.

J’y suis allée au printemps austral, la météo y était chaotique, mais j’ai aimé cette terre posée sur le passage des quarantièmes rugissantes mais très hospitalière malgré les vents, bordée à l’autre bout de l’Antarctique. J’ai bu un verre d’Arras avec émotion à l’hôtel où Amundsen, le meneur de l’expédition norvégienne qui mit le premier pied en Antarctique, y séjourna en 1911. J’ai rencontré des scientifiques qui sur les célèbres brise-glaces Aurora Australis et le navire français l’Astrolabe allaient y passer l’été austral en quête de réponses et de solutions pour sauver notre terre malade. Je vous reparlerai surement vite ici de ces deux voyages scientifiques de cette année 2018.

J’ai découvert aussi avec émotion Adventure Bay à Bruny Island, sa foret d’eucalyptus qui descend jusque dans la mer avec ses bruissements si neufs, si étranges, si joyeux à mes oreilles d’européenne. J’ai eu la gorge serrée ici au souvenir des premiers habitants de ces lieux, les Aborigènes, passés en seulement trente ans, entre 1803 à 1833, de 5 000 êtres à moins de 300. Quarante-trois ans plus tard, c’est l’intégralité de la population indigène qui est anéantie, exterminée par les colons britanniques, l’alcool et la syphilis. Et avec eux les baleines, richesse des lieux en ces temps-là, passées de plus de 100 000 à seulement quelques trois milles. C’est ici, en ces terres isolées, préservées de l’homme car inscrites au patrimoine de l’Unesco aujourd’hui que l’on regarde mieux l’ironie de notre monde et notre ère industrielle qui en seulement une poignée d’années a tout souillé, tout rasé, tout déréglé. Ce sentiment, je l’ai senti aussi dans les yeux des scientifiques ou simples ouvriers qui embarquaient pour l’Antarctique fouiller la mémoire de la terre et espérer y trouver un remède.

Olivier de Kersauson disait la semaine dernière au départ de la Route du Rhum que lui et ses confères de bord étaient une génération de marins prête à mourir pour la voile. « Aujourd’hui on a surtout l’impression d’avoir affaire à une génération prête à en vivre. Les gars continuent à courir en solitaire, ils ne courent plus en solitude ». Il ne devait pas connaitre la Golden Globe Race, je crois bien. Car je les ai vus, moi, ces huit rescapés de l’Océan Indien, courir en solitude.

Je les ai vus, ces huit rescapés de l’Océan Indien arriver à Hobart en solitude

J’ai vu Jean Luc Van Den Heede arriver pâle mais calme, olympien qui prend son immuable petit déjeuner petit lu beurre avant de faire les interviews. Il nous dit que le podium lui importe peu, ce qu’il veut c’est terminer la course. Moi je crois qu’il nous bassine un peu, que ce qu’il veut c’est gagner et plus encore établir un nouveau record que des générations de jeunes loups mettront longtemps à abattre… Jean Luc est toujours en tête de la course à l’heure où j’écris ces lignes, en prise avec une grosse dépression à 60 nœuds de vent de 10m de mer, mais vraisemblablement au Cap Horn à la Sainte Catherine. Si tout va bien.

J’ai vu la météo changeante des mers du sud et les 4 saisons en une seule journée. J’ai vu Mark Slats amaigri mais très en forme, la rage de vaincre dans ses paumes abîmées, mais je l’ai vu seulement à la télé, car ce beau week-end là j’ai passé de longues et angoissantes minutes sur un toit, un téléphone satellite scotché à l’oreille pour transmettre à Loïc Lepage démâté dans l’océan Indien avec voie d’eau, les consignes des secours australiens. J’ai entendu Loïc Lepage calme au milieu de son océan loin de toute voie commerciale, je l’ai même entendu rire une fois malgré l’infortune et je suis descendue de mon toit heureuse, après le dernier coup de fil avec le Alizée 2 de Francis Tolan qui reprenait sa Longue Route après s’être dérouté 3 jours pour lui porter secours, Loïc maintenant en sécurité sur le cargo Shiosai.

J’ai vu Uku Randmaa arriver tôt à Hobart, 3 semaines après Jean Luc, amaigri, le bateau rempli d’humidité, la coque infestée de parasites marins, mais souriant et déterminé à revenir à la maison seulement une fois son tour du monde bouclé. C’est difficile pour lui, c’est difficile pour eux tous, cette course est plus qu’une compétition, c’est un combat de titans. J’ai pu le voir dans la lumière sans fard de ce 27 octobre si froid sur le visage de Uku Randmaa. Il s’est arrêté à peine 2h et est reparti seul et silencieux vers le cap Horn.

J’ai vu Susie rayonnante, resplendissante de jeunesse et de beauté. Je l’ai vue déterminée à rattraper les hommes et être sur le podium. Je l’ai vue enrager d’être bloquée 2 jours de plus en port refuge à Saint Arthur à cause d’une grosse tempête en mer de Tasman. Et j’ai vu sur ses mains que cette jeune fille est un sacré marin!

J’ai vu Istvan Kopar arriver hier après-midi. Le temps était froid et le ciel bas. Son bateau n’avait plus un centimètre de sec à l’intérieur. Son eau dans le tank water pas belle à voir. Mais il semblait aller bien. On sentait que cette course était rude. Très. Mais il était là. Pour lui, peut-être un peu pour son père aussi. J’ai été heureuse de le voir. Et j’espère le revoir aux Sables comme il le voudrait, pour son anniversaire et celui de sa fille aînée, début mars.

J’ai vu Jane Jane prendre une heure pour se marier, 4 téléphones portables et un satellite phone dans le sac à main.

J’ai vu Don, l’organisateur de la course. Jour et nuit sur son ordinateur, à traquer la météo, ses bateaux, parler à ses navigateurs et répondre aux messages, gérer cette course et peut-être la prochaine en bon père de famille ni trop près ni trop loin. Don est un excellent navigateur, et ça aussi je l’ai vu.

Pendant ces cinq semaines j’ai été une petite part de la grande famille GGR, ce fut excitant et très émouvant.
Ici s’achève mon séjour à Hobart en Tasmanie. Le navigateur Tapio Letinen y est arrivé le jour de mon départ. Joli bateau, pas de moteur, affaibli lui aussi mais heureux. Heureux peut-être aussi pour les générations d’enfants finnois qui, dans son sillage, suivent son exploit et rêvent de grand large et d’aventure.
Mark Sinclair et Igor Szaretskiy y arriveront vers Noël. Si tout va bien.

Jean Luc Van Den Heede a presque cassé son mat dans une tempête à 1 900 miles du cap Horn. Il n’arrêtera pas. A 73 ans, il remonte au mat en pleine mer et essaie de réparer. De le faire tenir, tant qu’il n’est pas tombé. Il se dit prêt à continuer même sous mat de fortune si celui-ci tombait. Le suspense est grand aujourd’hui, et le souvenir de la Golden Globe originelle de 1968 quand un Français était devant, Bernard Moitessier, presque aux mêmes endroits et que la course fut gagnée par l’anglais Robin Knox-Johston, est encore fort. Aujourd’hui c’est un Français au mat branlant qui est devant et un jeune Hollandais derrière. Il reste encore des mois de course et nous n’avons pas fini de nous réveiller le matin les yeux vrillés sur le traker de course guettant le cœur serré les dernières nouvelles.

Aida

Publié dans Un café avec.... | Marqué avec , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Arrive un vagabond. Istrati, Golo, les Balkans, l’amitié, la vie

Publié dans Chroniques livres, Littérature générale | Marqué avec , , , , , , | Laisser un commentaire

Biennale du livre de Locronan

Ce week-end, je serai au salon du livre de Locronan, en Bretagne.

On connaissait Locronan, classé parmi les plus beaux villages de France, cité d’accueil pour les peintres, sculpteurs, cinéastes et autres artistes . Ne manquait à ce palmarès que les écrivains. Ce sera chose faite ces 13 et 14 mai pour la première Biennale du livre à laquelle je me réjouis de participer.

Ci dessous la liste des rencontres que j’y anime, si vous êtes dans le coin passez ! :-)

Samedi:

14h30 Thème : “et maintenant …” Avec
Jean-François Kahn, Loïk le Floch-Prigent, Bérénice Levet, Hervé Hamon, Jean Bothorel.

15h30 l’Histoire et l’histoire.
Avec Jean des Cars, Olympia Alberti, Alexandra de Broca , Laure Buisson

Dimanche:

14h30 Le polar dans tous ses états Avec
avec Maud Tabachnik, Violette Cabesos et Christian Blanchard

16h00 et la Bretagne dans tout ça ? Avec
Jean-Michel le Boulanger , Pascal Lamour, Hervé Bellec et Daniel Cario

Plus d’infos et le programme complet par ici : http://www.biennaledulivre.fr/

Publié dans Coordination salons du livre | Marqué avec , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Je viens de lancer une chaine YouTube, prochaine video ce jeudi à port Olonna, pour l’arrivée du vainqueur du Vendée Globe

Elle est née ce 8 janvier 2017.
Ma chaine YouTube.
J’y parlerai Roumanie, livres, actualité vendéenne.
Peut-être aussi, un peu politique, si on me casse trop les pieds.
Lancer une chaine YouTube à 40 ans est un grand challenge : d’abord parce que YouTube est un media utilisé pour le moment surtout par les jeunes alors que moi je vais essayer de fidéliser et d’habituer à l’utilisation internet un public plus traditionnel, plus proche de mon âge ou de celui de mes parents . Mais je pense que c’est l’avenir et que cela mérite le coup d’être essayé! C’est un challenge aussi car cela m’oblige à me remettre en cause, à me renouveler en sortant des sentiers battus et qu’avec cette chaine j’aurais touché à toutes les facettes du métier de journaliste : presse écrite à Ouest France et pour la revue roumaine Argesul, radio avec mes émissions « C’est la vie » sur RCF, télé ensuite pour la principale chaine de télévision publique roumaine, TVR1 , et pour TV Vendée ensuite pendant 8 ans et donc maintenant media numérique avec cette chaine sur internet .
Voilà. Nouveau défi, mais j’aime ça !

Pour s’abonner c’est par ici : https://www.youtube.com/user/activaussi (aller sur ma page sur YouTube et cliquer sur s’abonner en rouge en haut à droite; MERCI ! ).

PS 22 janvier 2017 , ma vidéo des arrivées de Armel Le Cléac’h et Alex Thomson là :

Publié dans Ma chaine YouTube | Marqué avec , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Les 10 et 12 novembre, Sylvie Perez et Serge Joncour !

Bonjour,

Ce petit mot pour vous rappeler nos deux rencontres de la semaine, les 10 et 12 novembre.

PHOTO SYLVIE PEREZ Le club lecture du jeudi 10 novembre où j’ai invité, pour nous parler de ses livres, la journaliste et écrivain Sylvie Perez qui vit à Londres et est de passage à Nantes cette semaine. Nous commencerons par un club de lecture classique et finirons avec Sylvie et ses livres.

Sylvie Perez a été journaliste à L’Express. Après sept années sur France Inter, elle a animé une émission d’archéologie sur Europe 1. Elle est l’auteur d’Un couple infernal, l’écrivain et son éditeur, un essai publié aux Éditions Bartillat, et de plusieurs livres d’entretiens, en particulier avec Claude Lelouche et Georges Wilson, chez Fayard. La Scandaleuse de Périclès est son premier roman . Le deuxième, paru l’année dernière, s’appelle « J ai envie de tout  » , il s’agit là du roman solaire et joyeux d’une jeune femme moderne face à la terrible maladie de Crohn.
Vous trouverez en pièce jointe à ce mail un florilège de revue de presse nationale à propos de ses romans.

Serge Joncour 2. Je vous rappelle également notre café littéraire avec le très remarqué en cette rentrée littéraire Serge Joncour qui viendra pour un café littéraire le samedi 12 novembre à 17h00 .

L’auteur, je ne vous le présente plus, vous le connaissez tous ! C’est le dernier de ses dix livres que vous connaissez peut-être moins? Alors ce livre, je vous en dis juste un mot : c’est le plus beau hymne à l’amour que j’ai lu cet automne !
Et pour info, après avoir été présent dans les sélections de nombreux prix littéraires de cet automne, et d’avoir loupé de peu le Renaudot, son beau roman ‘Repose-toi sur moi’ est toujours en lice pour le prix Interaillé et il ne reste plus que trois romans dans la dernière sélection du prix qui sera remis le 8 novembre !
Un petit résumé ici : http://www.rtl.fr/culture/arts-spectacles/repose-toi-sur-moi-de-serge-joncour-une-surprenante-histoire-d-amour-7784833526

Récapitulons donc :

- le jeudi 10 novembre 14h30 : club de lecture avec la participation de Sylvie Perez (dans la salle d’exposition de l’espace culturel Leclerc , 1 er étage, de 14h30 à 16h30),
- le samedi 12 novembre à 17h00 : café littéraire avec Serge Joncour (même lieu , suivi d’une signature et un verre de l’amitié )
Entrée libre.

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai hâte ! <3

Publié dans Espace Culturel Leclerc des Sables d'Olonne, Rencontres librairies | Marqué avec , , , , , | Laisser un commentaire

Voici ci-dessous la liste des rencontres que j’anime du 2 au 4 septembre au génialissime Livre sur les Quais à Morges

morges

Si vous êtes dans le coin passez, c’est beau et tout plein de soleil et de bons auteurs ! :-)

VENDREDI

Rencontre avec Yasmina Khadra
Lieu: Le Grenier bernois
Horaires: 17h30 – 18h30

SAMEDI

« XO taille unique »
Auteurs: Edith Leblond (éditrice générale), Christian Jacq, Anne Pilchota, Cendrine Wolf
Lieu: Le Grenier bernois
Horaires: 13h30 – 14h45

En vitrine chez Moyard
Auteur: Bernard Ollivier
Lieu: chez Moyard
Horaires: 15h00 – 15h30

« Finance de l’ombre »

Auteurs: Myret Zaki
Lieu : même lieu
Horaires: 15h30 – 16h00

« Héroïques, les Zazous? »
Auteur: Gérard de Cortanze
Lieu: même lieu
Horaires: 16h00 -16h30

« Brocarder la société comtemporaine »
Auteurs: Jean- Paul Didierlaurent , Catherine Lovey , Olivier May
Lieu : Musée Alexis Forel
Horaires: 16h30 – 17h45

DIMANCHE

« Le fond et la forme »
Auteurs: Mélanie Chappuis, Silvia Härri, Thomas Sandoz
Lieu: Le Château, arsenal
Horaires: 11h00- 12h15

En vitrine chez Moyard
Michel Tabachnik
Lieu: chez Moyard
Horaires: 13h30 – 14h00

Suivi de
« Des battantes »
Auteurs: Isabelle Bary, Edith Rebillon
Horaires: 14h – 14h30
Lieu : même lieu

Suivi de
« L’art du bref »

Auteurs: Corinne Hoex, Anne Pitteloud
Horaires: 14h30 – 15h00

« Merci Monsieur le Président »
Auteur: Dany Laferrière
Lieu: Bateau « Le Lausanne », salon Haute-Savoie
Horaires: 15h55- 17h10

Publié dans Coordination salons du livre, Littérature générale, Rencontres librairies | Laisser un commentaire

Et en février ce sont Sylvie le Bihan, Arnaud le Guern et Eric Naulleau que je recevais à l’espace culturel !

11140014_10153805639321248_3371295068790525037_n

12310562_10153805639206248_1194360149143808745_n

12310639_10153805639236248_9021012187327668428_n

12316411_10153805639366248_371217978287409428_n

12345602_10153805639281248_7231002412672386294_n

12348053_10153805639421248_8816798026056688353_n

Publié dans Espace Culturel Leclerc des Sables d'Olonne, Galerie photos, Rencontres librairies | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Franck Ferrand, Clementine Portier Kaltenbach et François Xavier Bellamy en juillet !

Quel moment …!

Les photos de notre causerie ici :

https://www.facebook.com/aida.valceanu/media_set?set=a.10154341316956248.1073741831.574211247&type=3

Publié dans Espace Culturel Leclerc des Sables d'Olonne, Galerie photos, Rencontres librairies | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Un café avec le juge antiterroriste Marc Trévidic. Septembre 2014, Les Herbiers.

Quand j ai fait cette interview du juge antiterroriste Marc Trevidic il y a un an, j étais loin d imaginer que le 8 janvier je serais à Paris, le 13 novembre aussi, et que le 19 novembre l Assemblée Nationale voterait, en France, l état d urgence …

Publié dans Un café avec.... | Marqué avec , , , , | Laisser un commentaire

Irene Frain aux Sables !

Les photos de ma merveilleuse rencontre avec Irene Frain ici :

https://www.facebook.com/aida.valceanu/media_set?set=a.10151975065441248.1073741826.574211247&type=3

Publié dans Espace Culturel Leclerc des Sables d'Olonne, Rencontres librairies | Marqué avec | Laisser un commentaire