Printemps du Livre de Montaigu

Conseil, interviews d’auteurs pendant le salon, comme ici, avec Memona Hintermann

Pour l’ambiance, voyez plutôt ce vieil article écrit sur un de mes anciens blogs:

Salon de Montaigu! Quel marathon !
J’aurais pu appeler ce billet « ils sont fous, ces auteurs ! ». Ils sont fous, mais aussi touchants, gamins attachants, drôles, pénibles, ovni étranges tombés on ne sait pas comment au milieu d’une colonie de vacances. Ils sont aussi commères, volages, insupportables, sensibles… cela faisait un peu long comme titre, alors restons au marathon. Deux jours de folie que, faute de temps, je vous résume en quelques lignes seulement en ce dimanche soir où, sourire, il faut aussi un peu voir ma famille…
Samedi matin je travaillais. Un agenda culturel le matin, des itw d’auteurs pour deux autres émissions l’après midi. Sur les plannings, ça va. Sur place c’est un peu plus compliqué que cela. Car la matinée d’un salon ne dure que de 11h à 12h30, et l’après midi de 15h à 18h00.
Et pour une fille aussi mal organisée que moi… cela veut dire des pleurnicheries permanentes ! « je ne vais pas y arriver » fut le leitmotiv de mon samedi qui m’a gâché le déjeuner et empêché d’aller voir mes copains en dédicaces.

Le résumé de la matinée en images, sur le site du salon.

Pour l’après midi, dans l’ordre et le désordre j’ai interviewé : Vladimir Fedorovski, Pierre Péan, Janine Boissard , Memona Hintermann, Emmanuel de Waresquiel, Richard Andrieux Jean-Luc Barré, Bernard Lecomte, Michel Le Bris, Michel Ragon . Frustrant, très, de passer si vite d’un livre à l’autre, d’une sensibilité à l’autre, frustrant de survoler chaque titre sans vraiment en parler. Frustrant aussi de n’avoir même le temps de fumer une cigarette en ces trois heures d’interviews .
18h00. Fin du bal. Non, fin du 3/8, je me sentais comme une ouvrière de 1900 dans une sardinerie de Saint Gilles. J’avais fait mon côta, j’étais lessivée, un peu inquiète, et, je crois, contente. Pas le courage d’aller au fameux dîner dont tous les auteurs vous parleront des que vous leur direz « Montaigu ». Mais je pense que vous aurez un joli reportage d’Agnès Abecassis d’ici peu. Enfin, j’espère !

Aujourd‘hui ce fut une vraie belle journée.
Qui pourtant démarrait très mal ! On m’avait demandé d’animer un café littéraire dans une petite commune à côté de Montaigu.
Je ne voulais pas trop, j’avais tellement de copains venus en Vendée que je n’avais pas pu voir la veille…Mais comment dire non à un organisateur d’un enthousiasme comme je n’avais pas vu depuis longtemps ? Je lui ai trouvé un auteur et j’y suis allée… en catastrophe, le collant explosé, le voyant rouge d’essence allumé pendant 38 longs, très longs, kilomètres… Imaginez qu’en plus de mon retard je tombe en panne d’essence ! Pas le temps de vous en dire plus ce soir, j’espère pouvoir le faire bientôt, mais ce café littéraire a été une merveilleuse surprise : 75 personnes ! Un public chaleureux, curieux, un vrai plaisir. Au trentième livre signé j’ai lâchement quitté l’auteur, pour retourner à Montaigu. Emue de cette rencontre qui avait tout pour être ratée et qui m’a prouvé, une fois de plus, que l’enthousiasme est un carburant magique.

Alors le dimanche après midi, aussi en coup de vent que ce billet écrit comme un PV (pardonnez-moi, mais vraiment pas le temps ce soir). En coup de vent, et avec grand bonheur, j’ai revu mon presque ami Richard Andrieux, j’ai enfin rencontré mon ami facebook Mabrouck Rachedi, j’ai parlé Roumanie avec Olivier Larizza et amour dans l’islam avec Malek Chebel, j’ai rit avec Gordon Zola et encore plus avec Thierry Séchan –quel personnage !- j’ai dragouillé quelques auteurs, libraires, journalistes, éditeurs pour mes futurs Cafés littéraires…. Et puis j’ai vu la belle , la drolissime Agnès Abécassis, en rupture de stock dès dimanche, comme sur chaque salon…
J’ai enfin vu en vrai Delphine Katrantzis, de chez Fayard, l’attachée de presse la plus sympa, – donc la plus efficace…- de ce Printemps du Livre. Rires ! Non, ce n’est pas parce qu’elle m’a dit que ses auteurs avaient bien aimé mes interviews, que je lui accorde la palme de l’attachée de presse !
Eric Biville de chez Lattès, pas mal aussi.
Et puisqu’on en parle, conclusion et révélation de ce salon : j’ai découvert, 15 ans trop tard, que j’aurais adoré être attachée de presse

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