Un café avec Christophe André

Quand j’ai interviewé pour la première fois Christophe André j’étais stressée comme ses souris de laboratoire à Ste Anne. C’était il y a 5 ans, c’était une de mes premières émissions à TV Vendee, dans une langue, le français, qui n’était pas la mienne et me serrait comme une chemise trop étroite .

J’ai toujours autant d’accent dans l’itw mais ce qu’il dit n’a pas trop vieilli:

Dix minutes pour parler bonheur, en pépites, partout à portée de nos doigts affamés. On ne le voit pas parce qu’on a trop le nez dans le guidon. Il suffit juste de lever la tête, 3 minutes par-ci par-là dans nos journées , et il se donne à nous: un coin de ciel entre-aperçu depuis le bureau de votre open space qui bourdonne, une rose perdue de fin d’automne dans les dédales d’un square urbain, un bruit, une odeur de la rue, une feuille au vent que nous ne savons même plus voir, tout pris dans le pilote automatique de nos journées que nous sommes…

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